Mattia Dian

C’est un ancien étudiant du Lycée Artistique « Michelangelo Guggenheim » de Venise.

La capacité de synthèse et la recherche d’un langage minimal et immédiat caractérisent la production artistique de l’étudiant.

Plus orienté par le dessin, Mattia décide de mettre en évidence les structures de ses visions, se concentrant sur la définition de la ligne qui, réalisée et conduite d’un trait sur et propre sur le support blanc du papier (élément caractérisant et indispensable de chacune de ses productions), décrit avec précision des détails empruntés du monde naturel par lequel il semble être particulièrement attiré. Le dessin, ininterrompu, avance léger et flexible jusqu’à inventer, dans les nombreuses lignes que l’étudiant suit en décalquant fidèlement une pensée bien évidente et sauvegardée jalousement dans les souvenirs que l’art est en mesure de laisser effleurer, symboliques et symbiotiques environnements féériques, desquels il est en mesure de rendre – avec une lucidité documentaire – les caractéristiques particulières qui en définissent les scènes et les structures portantes.

Mattia décide ainsi d’explorer et de se perdre dans les détails, de focaliser et multiplier un détail pour saturer des parties entières de la feuille, combler les absences d’évocatifs et suggestifs vides qui restent encore en certains points de la feuille et annoncent des endroits inconnus et contemplent de prochaines, imminentes découvertes.

Rarement l’artiste arrive à la couleur ; quand cela arrive, le dessin s’enrichit d’ultérieures suggestions chromatiques, augmente la définition de sensations et d’émotions transmises déjà par les contours de ses multiples figures, animaux de terre et d’air (souvent des volatiles, hérons, goélands, cygnes) qui en agitent agréablement la fantaisie et deviennent, dans la pratique artistique, des amis avec lesquels donner vie à des formes concrètes de communication.